Sortie d’une biographie de Michel Ancel

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Sortie d’une biographie de Michel Ancel

Editions Pix’n’Love

Daniel Ichbiah assisté de Sébastien Mirc

La sortie de B&GE sur PS3 et celle, fort attendue, de Rayman Origins remettent actuellement Michel Ancel sur le devant de la scène.

Dans le cadre de sa série de biographies consacrées à des légendes du jeu vidéo, Pix’n Love sort un volume dédié à Michel Ancel. Pour le réaliser, Daniel Ichbiah, auteur de La Saga des Jeux Vidéo, a passé de très nombreuses heures avec le créateur de Rayman, de BG&E, des Lapins Crétins et obtenu une foule d’anecdotes uniques sur le parcours de ce créateur hors norme.

Quelques exemples…

· Il signe son premier contrat avec Ubisoft puis quitte le foyer pour partir vivre avec sa première femme qui est enceinte alors qu’il n’a pas encore 17 ans !

· À défaut d’avoir Internet, pour envoyer ses œuvres à Paris, à cette époque, Michel Ancel fait parvenir ses disquettes de dessins en les collant sous un siège précis du TGV Montpellier – Paris !

· Une partie de Rayman a été réalisé dans une bergerie à 5 personnes sous une chaleur torride de 40 degrés.

· Lorsqu’il rencontre Peter Jackson qui se promène pieds nus dans un grand hôtel de Los Angeles en attendant de recevoir ses Oscars pour Le Seigneur des Anneaux, Jackson lui demande de dédicacer la boîte de BG&E.

Et des dizaines d’autres anecdotes étonnantes qui témoignent de la fraîcheur, de l’inventivité, de l’univers du jeu vidéo et de ce créateur dont la pâte a séduit des gamers du monde entier.

Chaque chapitre est complété par des interviews d’acteurs majeurs du domaines tels que Gérard Guillemot qui fut le premier à lui donner sa chance.

Visuellement fort riche, le livre comprend de nombreux documents uniques – photos de Michel jeune, jeux réalisés durant les années 80, etc.

Sommaire de Michel Ancel : biographie d’un createur de jeux video francais #2

Chapitre 1 : Voyages voyages

Entretien avec Sophie Markus, la sœur de Michel.

Chapitre 2 : Dessine-moi un jeu vidéo

Entretien avec Sophie Markus

Chapitre 3 : Eclosions

Entretien avec Gérard Guillemot

Chapitre 4 : De l’autre côté du miroir se trouvait Rayman

Entretien avec Frédéric Houde

Chapitre 5 : Les yeux de Jade

Entretien avec Yves Guillemot, PDG d’Ubisoft

Entretien avec Christophe Héral

Chapitre 6 : Le seigneur de la jungle

Entretien avec Xavier Poix

Chapitre 7 : Sauv’ qui peut, les Lapins débarquent

Entretien avec Nicolas Normandon

Chapitre 8 : Retour aux sources

Entretien avec Philippe Ancel à propos de Rayman Origins.

Bonus stage : Entretien avec Serge Hascoët

Extrait du chapitre 4 :

« Il a jailli d’un no man’s land, quelque part dans la cité de l’imaginaire. Il avait instantanément la marque des grands. Traduisez : on ne l’attendait point et pourtant, dès son intrusion, il semblait aller de soi. On ne pourrait plus s’en passer du new kid in town

Super Mario et Sonic avaient un cousin français et ils ne le savaient pas. Il ne portait pas la moustache, pas de coiffure écrétée. Son atout : d’invisibles muscles qui relient ses membres à son torse. Une coiffure façon palmier exotique, avec fonction hélicoptère intégrée. Une configuration bien pratique pour opérer des manœuvres que ne renierait pas le Marsupilami.

Rayman a quelque chose de particulier, une frénésie cocasse qui témoigne de sa lointaine parenté avec Roger Rabbitt, Tex Avery ou Bip Bip le Coyote. Si sa matrice est tissée dans le numérique, son allure est celle d’un toon de la grande époque. Comme Bugs et ses compères, sa logique relève des codes d’un univers parallèle où le sérieux est à jamais proscrit. Comme s’il évoluait sur un invisible trampolino. Et comme un toon n’arrive jamais seul, il a débarqué avec une sacrée smala, touchante et guillerette, ahurie et déglinguée, faisant exploser sur les écrans un festival de couleurs pastels, de frénésie vivace, de pirouettes et loopings : Globox, Murfy, Lu et consorts.

Là n’est pas tout. Rayman est né sous une étoile privilégiée et il en résulte qu’il habite dans un pays chatoyant, burlesque, peuplé de plantes à ressort, avec des logis tracés par un architecte dont les yeux devaient opérer à la manière d’un miroir déformant.

Le reste, c’est une affaire de sueur, car le joueur en voit de toutes les couleurs. Pas une seconde à perdre. Certes, dès l’entrée en scène de Rayman, le zygomatique, muscle du sourire, prend du service. Mais la circulation sanguine doit s’adapter sans attendre à la situation car l’on ne pourra se contenter d’effleurer la souris d’un revers frivole…

Lorsque l’on prend un peu de recul, une sensation émerge. Bon Dieu, mais c’est bien sûr… Où a-t-on vu pareille bonhomie, sereine décontraction, une vision du monde à bord d’un tapis volant ? Le créateur et la chose créée ne font qu’un. Rayman est le reflet dans l’eau pétillante de Michel Ancel. Un peu comme s’il avait donné vie à son double dans une dimension virtuelle. Chez l’un comme l’autre, l’on retrouve un même esprit foldingue, une propension au delirium tremens savamment dosé. En fréquentant l’un, l’on découvre mieux l’autre… »

Daniel Ichbiah assisté de Sébastien Mirc

Editions Pix’n Love

nombre de pages : 196

format : A5

qualité : 100% couleur, papier brillant, vernis sélectif, dos carré collé

prix : 16€

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